VECT-HORUS, une spin-off de l’Institut de Neurophysiopathologie (INP, CNRS/AMU) co-fondée par Michel Khrestchatisky, directeur de recherche au CNRS et directeur de l’INP, vient de signer un accord historique avec Novo Nordisk, l’un des plus importants laboratoires pharmaceutiques au monde. Au centre de cet accord : la technologie innovante de ciblage spécifique des organes à visée thérapeutique, développée par l’entreprise marseillaise.
327 millions de dollars pour développer des produits thérapeutiques ciblés
Comment cibler précisément les organes et leur apporter les médicaments nécessaires en cas de maladie ? C’est tout l’enjeu des recherches menées par la société de biotechnologies VECT-HORUS. Celle-ci conçoit et développe des vecteurs facilitant l’administration ciblée de molécules thérapeutiques et d’agents d’imagerie aux organes, notamment au cerveau et aux tumeurs. Une offre de technologie innovante qui a donné lieu à un accord de licence historique de 327 millions de dollars avec le géant pharmaceutique danois Novo Nordisk.
Une approche innovante pour des traitements plus efficaces
L’accord est bien entendu soumis à l’atteinte d’étapes réglementaires et commerciales dans le cadre de trois programmes confidentiels, mais il vient confirmer « le potentiel de cette approche », souligne Alexandre Tokay, cofondateur et directeur général de VECT-HORUS.
De cette collaboration, Novo Nordisk et VECT-HORUS espèrent l’un comme l’autre une technologie innovante qui permettra de développer des traitements plus efficaces et mènera à des améliorations en matière de santé.
Pour en savoir plus sur cette technologie et sur cet accord, rendez-vous sur CNRS Innovation.
Cet article a été publié le 1er décembre 2023.